Un jour, une idée “Une agriculture à l’image de la vie…”Publié le 24 juillet 2017 par agriDées

« De la naissance à la vieillesse ou lors des événements de la vie (maternité, maladie, vie citadine, vacances sportives…), nous bénéficions d’une alimentation saine, variée et si nous le souhaitons, équilibrée. Depuis 70 ans, les progrès génétiques, mécaniques et phytosanitaires permettent de satisfaire tous les besoins européens, en quantité et en qualité. Avec une diversité toujours grandissante de variétés, de modes culturaux et de systèmes de distribution,
chaque consommateur peut choisir son mode alimentaire et le budget qu’il veut y allouer.

 

Mais l’agriculture n’a pas fait des progrès que dans les pays du Nord. Si des poches, toujours intolérables, de malnutrition persistent dans certaines régions du Monde, la population grandissante a de plus en plus accès à une alimentation de qualité et variée. La consommation de produits carnés et laitiers ne cesse d’augmenter par exemple en Chine et en Inde.

 

L’agriculture accompagne donc nos vies. Elle satisfait notre désir de vivre plus longtemps et en bonne santé, tout en préservant le lien social et l’environnement.

 

Cependant, on demande toujours plus à l’agriculture : d’être mondiale mais de répondre à nos aspirations souverainistes, de s’adapter au changement climatique sans changer nos habitudes, ou encore de produire à des prix toujours plus bas sans valoriser le travail des agriculteurs.

 

Or, si nous voulons être fiers de notre mode social, il faut que les agriculteurs puissent être fiers de leur métier. Encourageons toutes leurs initiatives vertueuses et donnons-leur accès, sans tabous, à toutes les pistes innovantes.

 

Bref, je rêve d’une agriculture qui avance, forte de son passé et confiante dans l’avenir… à l’image de nos vies… »

Marie RIGOUZZO, Consultante Tellus.com

 

Contribution extraite du livre collectif “150 idées pour la réussite de nos agricultures“, édité par saf agr’iDées en juin 2017, dans la thématique : “Agriculture et société”, page 30. L’auteur est seul responsable du contenu de sa contribution.