Un jour, une idée “L’inter-opérabilité des systèmes, un enjeu majeur pour le big data agricole”Publié le 2 octobre 2017 par agriDées

« L’intérêt pour l’exploitation des données à grande échelle par le big data explose dans le secteur agricole. La diversité de filières, d’acteurs et des systèmes d’information qu’ils utilisent constitue une richesse pour le secteur mais peut également impliquer des difficultés dans la communication et les échanges de données au sein d’une communauté d’acteurs.

 

Pour les besoins du big data, les systèmes doivent donc être capables de communiquer les uns avec les autres sans restriction d’accès ou de mise en oeuvre : ils doivent être inter-opérables !

 

C’est pourquoi l’inter-opérabilité des systèmes, des données et des échanges est un enjeu clé pour le développement et la mise en oeuvre du big data pour le monde agricole.

 

L’inter-opérabilité vise à faciliter et encourager les communications entre les systèmes, et l’intégration des données par les systèmes, limiter les impacts sur les systèmes lors de la mise en place de nouveaux échanges, diminuer les coûts d’interface entre les systèmes.

 

L’inter-opérabilité des systèmes repose sur un principe fondamental d’harmonisation au sein d’une communauté d’acteurs qui passe par la standardisation des messages échangés entre les systèmes (ex : facture agrofourniture, traçabilité parcellaire) et l’harmonisation des données échangées entre les systèmes via la mise en commun et l’harmonisation de référentiels de données codifiées (ex : liste de cultures).

 

Pour le secteur agricole, des travaux d’harmonisation des données et des échanges existent et sont maintenus par l’association Agro EDI Europe via des groupes de travail avec ses membres et en collaboration avec les organismes de normalisation internationaux. »

 

Bruno PREPIN, Délégué Général de Agro EDI Europe

 

 

Contribution extraite du livre collectif “150 idées pour la réussite de nos agricultures“, édité par saf agr’iDées en juin 2017, dans la thématique : “Nouvelles technologies”, page 98. L’auteur est seul responsable du contenu de sa contribution.