Le clin d’oeil de saf agr’iDéesPublié le 5 octobre 2016 par agriDées

Note IAA-La Fabrique-Couv-HDAu moment où viennent d’être nommés les lauréats du Grand Prix 2016 du rayonnement français, récompenses annuelles des initiatives qui participent au rayonnement de notre pays dans le monde, saf agr’iDées souligne l’importance du secteur agroalimentaire dans notre balance commerciale et comme vecteur de nos valeurs culturelles et gastronomiques.

Composé à 97% de petites et moyennes entreprises, le secteur agroalimentaire mérite une attention particulière pour accompagner ses PME et ETI à s’engager dans l’exportation. A cette
fin saf agr’iDées rappelle la proposition présentée dans la Note « De nouveaux modèles de croissance pour les industries agroalimentaires françaises (IAA) ? ».

Un VIE mutualisé

Parmi les idées proposées dans cette note pour permettre aux entreprises et aux filières de l’industrie agro-alimentaire de mieux s’organiser et de se déployer sur les marchés mondiaux : celle d’un VIE (Volontariat International en Entreprise) mutualisé, pour mieux valoriser les opportunités offertes par les interprofessions, le Centre national pour la promotion des produits agricoles et alimentaires (CNPA), la SOPEXA, l’ADEPTA pour les filières agricoles. « Capables d’œuvrer pour l’ensemble des acteurs concernés, quelle que soit leur taille, ces organismes pourraient être l’employeur d’un VIE « mutualisé ». Pour ce faire, des liens seraient à construire avec les grandes écoles de commerce françaises pour proposer des thèmes de mémoire concernant des travaux et études sur des marchés prédéfinis de produits alimentaires dans des régions ou des pays hors Union européenne. Les étudiants retenus seraient sous régime de VIE pour des durées de six à neuf mois. Après que leurs travaux aient été soumis à l’appréciation de leur école, ils pourraient être mis à disposition de tous les acteurs intéressés dans la structure collective qui aurait assuré le contrat VIE. Cette voie est à explorer pour permettre à de nombreuses PME d’avoir une connaissance précise et « de terrain » des potentialités, des attentes et des caractéristiques des marchés alimentaires, principalement dans les pays émergents. » peut-on lire ainsi en page 36 de la Note.

Le rayonnement de nos produits et de nos entreprises en matière agro-alimentaire est aussi une affaire de stratégies communes et d’intelligences croisées au service de tous les acteurs français concernés.