Interdiction de culture d’OGM pour motifs socio-économiques : progrès ou usine à gaz ? Publié le 10 octobre 2016 par Marie-Cécile DAMAVE

Le colloque du Haut Conseil des Biotechnologies[1] (HCB) qui s’est tenu le 6 octobre 2016 avait pour thème « Analyser les impacts économiques, sociaux et éthiques des plantes génétiquement modifiées – La mise en œuvre de la directive européenne 2015/412 ». Cette journée a permis de clarifier le cadre de l’application de cette directive, qui légitime pour la première fois des motifs non seulement scientifiques, mais également socio-économiques, pour qu’un Etat membre de l’Union européenne interdise la culture de plantes génétiquement modifiées. Les items socio-économiques listés dans la directive étant assez vagues, le HCB a remis une recommandation au gouvernement français précisant une méthodologie. S’appuyant sur des travaux de la Commission européenne, l’approche proposée par le HCB consiste en une analyse comparative des impacts socio-économiques de différentes trajectoires (dont la culture d’OGM) pour atteindre un même objectif. Cette méthodologie envisage les risques comme les bénéfices de la culture d’OGM intégrée dans un plus large système de production et de consommation, ainsi que ceux de l’absence de culture d’OGM …

L'accès au contenu de cette page est réservé aux adhérents

Vous êtes adhérent ? Connectez-vous

Vous n'êtes pas encore adhérent ? Rejoignez-nous !